Nos actions

L'amélioration des conditions de vie des familles en demande d'asile grâce à Bestearekin

Nouvelle-Aquitaine - Bayonne
Insertion par le logement

Bestearekin, qui signifie « avec l’autre » en basque, vient en aide à ces familles de migrants déboutées du droit d’asile. Elles sont accompagnées jusqu’à leur régularisation et autonomie, afin de favoriser leur intégration dans la collectivité.

25/05/2016

Projet

Aujourd’hui Bestearekin travaille avec les moyens mis à disposition par les bénévoles pour assurer les missions quotidiennes d’accompagnement des familles. Elle nécessite un moyen de transport commun, un mini bus ou une fourgonnette, pour faciliter l’organisation du travail de manière rationnelle, les déplacements des familles vers leurs formations et ateliers, le ravitaillement hebdomadaire à la banque alimentaire. Cette acquisition permettrait également à l’association de créer plus de lien social entre les familles, au-delà de l’aide matérielle apportée, en organisant des sorties culturelles, des séjours dans la région (projet de vacances engagées), en participant à des événements solidaires extérieurs, en s’ouvrant en somme vers plus de créativité et de liberté pour les familles de mettre en place leur propre projet collectif. Bestearekin gère par ailleurs deux jardins partagés où les familles cultivent des légumes. L’association sera amenée à en gérer davantage et souhaiterait pouvoir commercialiser une partie. Le véhicule sera également utile pour cette nouvelle activité. Alliée à de nombreux partenaires au Pays basque, ce moyen de transport sera naturellement mutualisé.

Contexte

Les familles de migrant qui arrivent en France sont réparties par des Plateformes d’Accueil des Demandeurs d’Asile (PADA). Au pays Basque, sur l’Agglomération bayonnaise, elles restent en moyenne deux ans en Centre d’Accueil des Demandeurs d’Asiles (CADA). 80% se voient refuser le droit d’asile et se retrouvent sans ressources ni droits sociaux et ne sont pas autorisées à travailler. 96% d’entre elles font appel à la décision dans l’espoir que leur dossier soit rejugé. Dans l’attente, les familles, adultes et enfants, sont privées de toute aide.

Reportage photo

© Aline Boros